SCÈNE I
MADAME SINCLAIR, DOHIG.NY, ERNEST, omrant
par lo fond.
MAbAMB SINCLAIR, paiuManl la premier».
Entrez, entrez, messieurs. Avancez, monsieur Ernest ; ne craignez rien, ma petite-nièce n'y est pas.
BRNBST.
Eh! madame, (|ue prétendez-vous?
DORIONY.
Eh quoi I ma femme m*a dit que vous voulez conduire mon fils chez un ministre qui peut lui être utile pour sou voyage d'Italie.
MADAME SINCLAIR
J'ai été en effet chez le ministre, mais avant de mrendre chez vous. Si je vous avais dit que je voulais vous amener ici, vous m'auriez refusé.
ERNEST
De grâce, laissez-moi m'éloigner. •
MADAME SINCLAIR
Non pas. Maintenant que je vous tiens, vous ne sortirez pas.
DORIGNY
Parbleu ! vous êtes une femme bien singulière, bien obstinée dans ce que vous voulez.
ERNEST
J'aime votre pétile-nièce, madame; mais c'est pré-