ACTE V, SCÈNE III
COMTOIS, arrivant.
Comment, monsieur, c'est vous qui nous appelez de la sorte,
ROSE, a rivant;
Eh! mon Dieu, quel train !
GABRIEL, arrivant.
Eh ! donc, monsieur, me voilà.
VERNISSAC.
Rose, allez dire à madame Sinclair que messieurs Bardolin sont arrivés. Pardon, mes chers cousins, je remonte en voiture pour aller chercher madame Saint- Laurent. Comtois, c'est dans ce salon que ma tante doit recevoir ses parents. Voyez, je vous prie, si tout est bien en ordre, (a BardoHn.) Elle a convoqué une espèce d'assemblée de famille. Toi, Gabriel, tu vas monter derrière ma voiture, (a Bardoiin.) Son cœur était pour nous; mais l'amour-propre, chez une femme irritée !.... Heureusement je sais le langage qu'il faut tenir en pa^ reilcas; je suis si joyeux.... Point d'impatience, mes chers parents. J'ai recommandé au cocher de ma tante
de brûler le pavé, (ll sort, Gabriel le suit.)