I.RROND
Maintenant, mon cher, voici ma fille.
MUSARD
Je t'entends. Ces deux enfants s iiiment, il laut les marier. Eh bien, mon cher Lerond, dispose, ordonne, arrange tout, je t'en laisse le maître, (a Sophie.) Comme elle était jolie la chanson que vous avez chantée à mon fripon de fils! Mais vous devez être contente de moi?
soPHii;.
Ah! oui, monsieur, bien contente I
MUSARD
N'est-ce pas que je n'ai pas mal accompagné?