SCENE XX
MONTBRUN, seul.
Oui, certainement, vous pouvez y compter ; je serai charmé de lui être utile: je l'aime de tout mon cœur : c'est une très-bonne affaire pour lui, qui lui convient.... Eh mais! attendez donc, qui ne me conviendrait pas mal, à moi qui parle ; j'y avais déjà pensé quelquefois : c'est un excellent parti. La fortune de Durmont est solide, la mienne ne l'est pas beaucoup ; et j'irais parler pour un autre, quand je puis si bien parler pour moi.! Fi donc ! ce serait une sottise.
SP7i LES VOISINS.
SCftNE XXÎ.
MONTBRUN, DtHMoNi, CKCILE.
DURMONT, en ootnini, à M fille.
Oui, le dis-je; Monlbrun nous donnera des éclaircissements.... Ahl le voila.
CBCILB.
Je tremble qu*il ne confirme....
MONTBRUN
Enchanté du plaisir de vous voir ! mais comme elle est embellie, votre chère demoiselle! C*est un astre, d'honneur, qui va éclipser les plus jolies femmes des environs!
CéCILB.
Monsieur.... (Ba* à «on pèi».) Interrogez-le donc sur Armand,, mon père.
DURMONT.
Pardon si je vais tout d'un coup au fait. Vous connaissez Armand?
MONTBRUN
Beaucoup. ^
DURMONT.
C'est qu'on m'a fait des propositions pour lui.
MONTBRUN
De mariaere avec mademoiselle?
DURMONT.
Qui vous a dit?...
MONTBRUN
Suffit que je sais tout.