‹ Théatre. Avec une introdChapitre 247 sur 342 · I.ISR · texte numérisé non relu

I.ISR

En effet, mon cousin, c^est nous faire bien cruellemeni acheter l'hospitalité que vous nous avez accordée.

PLORIDOR.

Allons, ma femme n'a pu résister au m.-.» «li >,»ti< montrer vos parents en costume. Calmez- vous, et vou verrez que s'il y a un peu de malice dans mon fait, il n'y a pas de méchanceté. Du reste, il paraît bien constant que nos deux légataires se sont résignés.

MADAMR PLORIDOB.

Oh! parfaitement résijjnés. Demandez à M"« Beaupn', elle les a vus là, tout comme moi, en costume bien complet.

MADP.MOlSRt.LR nR\1PRK.

Oui, très-complet, l'un en Turc, l'aulro en • ,. ,.11; mais enfin pourrais-je savoir?...

PLORIDOR.

Patience, patience, mes chers enfants.

SOENE XXV.

AUGUSTE, MADAME FLORIDOR, PLORIDOR, MA- DEMOISELLE BEAUPRÉ, LISE, FLORANGEAC,

tlans son proinior liahit.

FLORANGRAC.

Ah! ah! mademoiselle, je vous retrouve. C'est donc vous qui vous évadez de la maison paternelle.

SCKNE XXYI. 333

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