DUO
Si je pouvais, Frontin, adroitement Me ménager une entrée au couvent.
FRONTIN
Ménagez-vous une entrée au couvent; Frontin alors vous suit aveuglément.
J'imagine un bon artifice :
Prenons des sœurs et l'habit et le ton; Demain, dans la sainte maison, Je me fais recevoir novice.
Poui*. vous^ c'est un fort bon moyen:
Fille ou garçon, vous êtes toujours bien. Je suis fort bien aussi, mais j'ai la barbe épaisse ;
Et, s'il faut, malheureusement, Qu'une des sœurs à cela se connaisse,
On va me chasser du couvent.
Dans le couvent déjà l'on se réveille : Voici le jour, n'allons pas nous trahir.
Cachons-nous, et prêtons l'oreille, Car j'entends la porte s'ouvrir.
(Ils se cachent tous deux.
4^ It^ VISiTANhINtS.
^<:k\k \ III.
lilJLFUlM, MiDMlN, .aviu*. UlUAiDlKK, ,M^MMonulll
irrtf purUut uu pan'or coovorl tl une mirvielle.
|ti -III ( tlti I iiiixeiit )
lillKGOlHK.
Quanti ji> suis ftuûl dès lo malin, f)i» m'accuse d'aimer le vin , Et de ni^gUger le jardin Du monaKtèro.
bh! ventrogué! conuiKMit donc faire?
Pour iVmptVher d'aimer le \in, Mes scDurs, apprenez n Grégoire Comment on travaille «ans boiro.
fHOVIW.
Ah! dan» ta plaee, heureux ••.».|iiiii, Comme travaillerait Fruntin
BKi.roitT.
M'ii-i. t.i f rontin veut ' • • !*
URéGUlilL.
Or, HUM ! plus de propos. Usons, Sur l'agendi de mes commissions, Ce qu'à la ville je vais faire.
BELFORT, FROXTIN.
Chut! écoutons!
Ce qu'à I» ville il va faire.
GRÉGOIRE, litanl.
• Grégoire ira d'abord
S'informer sur le port
De la sœur Séraphine, Qui duit venir en ce canton, Attendu que l'air en est bon, Si l'on en croit la médecine. ■
BELFORT, caché.
AI» î sous le nom de cette sœur Ne pourrais-je pas m'introduire?