‹ Théatre. Avec une introdChapitre 41 sur 342 · DORIGNY, COMTOIS, ROSE, BARDOLIN, ANATOLE · texte numérisé non relu

DORIGNY, COMTOIS, ROSE, BARDOLIN, ANATOLE

BARDOLIN.

Bonjour, Comtois; bonjour. Rose. J'accours plein d'inquiétude. Hier au soir je tremblais que ma tante ne fût indisposée.

ROSE

Rassurez- vous ; madame ne s'est jamais si bien portée.

BARDOLIN.

Je respire.

ANATOLE

Quel bonheur !

Elle vivra - ee&t -ans. (voyant Dorigny.) Quel est cet homme-là?

COMTOIS

Un ancien ami de madame.

58 LA vikilll: tanti:

BARDOLIN, à pari.

Quelque solliciteur, quelque parasite encore.

DORIGNY

Monsieur Bardolin veut- il bien me permeltrc...?

BARDOLIN.

Pardon, pardon, monsieur, (a Ro«o.) Madame Saint- Laurent n'a pas encore paru?

ROSE

Pas encore; et pour le coup, vous l'aurez prévenue.

BARDOLIN.

Peut-on entrer?

ROSK.

Oui, monsieur. Mademoiselle Louise est déjà avmadame. Je cours vous annoncer. (siie ton.)

BARDOLIN.

Ne perdez pas de temps. Je vais avec vous.

Vous suivrai-je, mon père?

BARDOLIN.

Belle demande! N'avez-vous pas entendu que votre cousine est déjà auprès de votre tante? Ahl quand vous verrai-je aussi aimable que votre cousine? Allons,

venez. ' (ll ^ort avec son fils.)

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