DORIGNY, COMTOIS, ROSE, BARDOLIN, ANATOLE
BARDOLIN.
Bonjour, Comtois; bonjour. Rose. J'accours plein d'inquiétude. Hier au soir je tremblais que ma tante ne fût indisposée.
ROSE
Rassurez- vous ; madame ne s'est jamais si bien portée.
BARDOLIN.
Je respire.
ANATOLE
Quel bonheur !
Elle vivra - ee&t -ans. (voyant Dorigny.) Quel est cet homme-là?
COMTOIS
Un ancien ami de madame.
58 LA vikilll: tanti:
BARDOLIN, à pari.
Quelque solliciteur, quelque parasite encore.
DORIGNY
Monsieur Bardolin veut- il bien me permeltrc...?
BARDOLIN.
Pardon, pardon, monsieur, (a Ro«o.) Madame Saint- Laurent n'a pas encore paru?
ROSE
Pas encore; et pour le coup, vous l'aurez prévenue.
BARDOLIN.
Peut-on entrer?
ROSK.
Oui, monsieur. Mademoiselle Louise est déjà avmadame. Je cours vous annoncer. (siie ton.)
BARDOLIN.
Ne perdez pas de temps. Je vais avec vous.
Vous suivrai-je, mon père?
BARDOLIN.
Belle demande! N'avez-vous pas entendu que votre cousine est déjà auprès de votre tante? Ahl quand vous verrai-je aussi aimable que votre cousine? Allons,
venez. ' (ll ^ort avec son fils.)