II À
m LA VIEILLE TANTb:
Eli, vraiment, c'est M. Dorigny.
DORIGNY
Ah ! vous me reconnaissez.
MADAME SINCLAIR
Il déjeune avec nous : nous avons à causer. Faitesnous le plaisir de nous laisser seuls.
ANATOLE, à «on pOrc.
Ahl mon père, ma tante seule avec un notaire I
BARDOLIN s\ non fiU.
Tais-toi donc.
SAINT-LAURENT, à m fommo.
N'est-ce pas le moment du testament qui s'approche?
MADAME SAINT-LAURENT, bas à fon mari.
Paix! (liant A sa fiiio.) Eh bicn, madomoiscllo , obéissez donc à votre tante.
MADAME SINCLAIR
Vous m'aviez promis de no plus avoir ce ton sec et bref avec votre fille, madame Saint-Laurent. Monsieur Bardolin, j'aurai aussi à causer avec vous. Je compte sur vous pour mon piquet, Saint -Laurent. (AÀnaio/c.) Mon petit-neveu, vous me garderez une loge pour votre tragédie de société; je me sens en train de rire. Laissenous, Louise, et viens nous avertir toi-même quand le déjeuner sera prêt. (lous sortent.)
COMTOIS, en sortant.
N'est-ce pas comme une reine qui donne ses ordres?