BARDOLIN, MADAME SAINT-LAURENT, LOUISE
•MADAME SAINT-LAURENT
Approchez, mademoiselle ; vous savez combien je vous aime. Je vous marie.
LOUISE
Moi^ ma mère !
MADAME SAINT-LAURENT
A un homme que vous devez aimer, que vous aimez ; car ce n'est pas la fortune, c'est votre inclination que je consulte; et je vous ai entendu cent fois faire l'éloe^e du fils de M. Bardolin.
LOUISE
Mon cousin Anatole ?
MADAME SAINT-LAURENT
Ne roup^issez pas de m'avouer votre penchant pour lui. Je l'approuve, et il faut que vous l'aimiez.
LOUISE
J'ai toujours eu pour lui beaucoup d'estime et d'amitié.
100 \.\ MKiij.F. tantf:.
MADAME SAINT-LAIJRBNT.
Eh oui, de Testime, de ramitié....
BABDOLIN, 80 levant.
C'est de l'amour! Quel bonlieur pour mon lils! (u rcmeuant le dcdit.) Lisez, vovez si cela vous paraît convenable.
LOUISE, à i>arl.
Ah! mon Dieu! il ne me manquerait plus que ce malheur.