‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 22 sur 194 · GERMON, BELCOUR, SOPHIE, MADAME DORVAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

GERMON, BELCOUR, SOPHIE, MADAME DORVAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE

madame DORVAL, à part.

Que vois-je? c'est ma fille! ô Dieu! je suis perdue!

SOPHIE, entrant avec précipitation, et ne voyant que sa mère. ALidame, permettez...

Apercevant les autres personnages.

O ciel!...

madame DORVAL, avcc huuicur .

Que voulez-vous?

SOPHIE, faisa}tt un vionvenient pour se retirer. Ah! pardon, je venais embrasser vos genoux.

BEL COUR, gui ctail dcirurc elle, lui preiiinit la nmiii. Pourquoi vous éloigner?

MADAME DORVAL, à part.

Quelle fâcheuse scène!

LA COMTESSE, à Sophie.

Demeurez avec nous.

SOPHIE, à part.

Je me soutiens à peine.

Apercevant Germon.

Ciel ! Germon!

LA COMTESSE, à 7nadaine Dorval.

Quelle est donc cette charmante enfant ?

MADAME DOKV AL, à sa Jîlle.

Quoi! VOUS avez osé, quand on vous le défend...

SOPHIE, se jetant à ses pieds.

Madame, ah! contre moi n'ayez point de colère! J'aurais trop de chagrin d'avoir pu vous déplaire. Mais, hélas! loin de vous j'éprouve tant d'ennui !... A mon argus j'ai pu m'échapper aujourd'hui, Et j'ai cédé, pardon de mon audace extrême, Au désir d'embrasser une mère que j'aime.

LA MARQUISE, vivement.

Sa mère!

LA COMTESSE

Est-il possible? ai-je bien entendu?

MADAME DORVAL

Levez-vous.

Sa mère!

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