ACTE II, SCÈNE X
Quand il m'environnait d'hommages et de soins, 11 paraissait m'aimer : je le croyais du moins! De tant d'empressement je me sentais flattée; J'écoutais ses discours! glorieuse, enchantée, J'accueillais un amour... que je n'inspirais pas! Crédule que j'étais ! c'est pour d'autres appas Qu'éclatait tout le feu qui dans ses regards brille; Ses vœux passaient par moi pour aller à ma fille! Cet air, que j'ai cru tendre, était respectueux; Et, quand il me flattait... j'étais mère à ses yeux!...
Elle sonne.
Ah! je saurai punir l'ingrat qui m'a trahie.
Ail laquais qui se pn'scuU'.
Que l'on mette à l'instant les chevaux. Que Sophie, De Paris et de moi s'éloignant sans retour. Soit conduite à ma terre, avant la fin du jour.
Le valet soii.