‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 48 sur 194 · ENTRE UN VANDALE POLI ET MOI · texte numérisé non relu

ENTRE UN VANDALE POLI ET MOI

LE VAN DAL E, la tctc Cil arrière et la nuin dans le gousset.

ON cher monsieur, vous avez beau dire, il faut supprimer votre marquis ; la noblesse est une chose trop respectable pour qu'on la tnette en scène*.

MOI, incliné respectueusement.

Daignez donc m'entcndre, monsieur. Je ridiculise dans une plébéienne la manie de vouloir épouser un grand seigneur ; si j'ôte le grand seigneur il n'y a plus de pièce.

LE VANDALE

Je n'entre pas dans ces détails. Vous attaquez la noblesse, vous êtes injuste envers nous**.

* Historique.

** Nota. Depuis r.avcnemciit Je M. Je C... au iiiiuistcrc, le V.ui- J.ilc en question a pris le de.

MOI

Mais, monsieur, Molière a dans ses ouvrages des marquis et des comtes.

LE VANDALE

Molière, monsieur, Molière était un libéral. On ne laisserait pas aujourd'hui jouer ses pièces, et certes, si l'on m'en croyait... *

MOI

Si je ne puis pas avoir un marquis, souffrez du moins que j'aie un comte >

Non, monsieur.

Un baron >

Non, monsieur.

Un chevalier >

LE VANDALE

LE VANDALE

LE VANDALE

Non, inonsieur.

Un seigneur étranger >

Historique.

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