‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 80 sur 194 · UN VALET · texte numérisé non relu

UN VALET

On n'entre pas, vous dis-je.

DU VAL PÉRE

Oh! de par tous les diables, J'entrerai !

SCÈC^E XI

MADAME DUPRÉ, DUVAL père, CLAIRE, LAURE, ROSAMBERT.

D u V A L p È R E , .Çt' faisant jour à coups Je poiii<^^. Ouf!... je suis le maître du terrain.

Secouant la iiiaiit à inadanie Diiprc.

Bonjour, mère Dupré : je vous joins donc enfin... Par ma foi, me voilà, mais ce n'est pas sans peine.

142 l'éducation ou les deux cousines

LAU RE, à part.

Dieu! quel ton !

DUVAL PÈRE

Us étaient une demi douzaine Qui voulaient m'empêcher d'arriver jusqu'à vous. Mais fiez-vous à moi, je les ai bourrés tous!... Ces valets galonnés sont une sotte bande! Que diantre font-ils donc ici?

MADAME DUPRÉ,ir rcvgorgeaiil .

Belle demande!

Ce sont mes gens, monsieur.

DUVAL PÈRE

Vos gens!... je n'y suis plus.

Riant aux éclats.

Quoi! vous avez des gens!...

Prenant un air respectueux.

Ah! que je suis confus!

Pardonnez si j'ai pris la liberté, madame, De rosser, comme il faut, vos gens.

ROSAMBERT, à part.

Eh ! sur mon âme.

Il est drôle!

MADAME DUPRÉ

Monsieur...

LAU RE, à part.

J'éprouve un embarras!...

ROSAMBERT, lujs à Laure.

Quel est ce campagnard?

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