ADÈLE, MADAME DERVILLE, CHARLES, FRANCISQUE, ZOÉ
MADAME DERVILLE,^ Fràncisque dans le fond.
Que veux-tu donc lui dire ?
ZOÉ
Oui, quel est ce problème ?
FRANCISQUE
Madame, je ne puis rapprendre qu'à lui-même.
MADAME DERViLLE, apercevant CJxirïes.
Justement le voici.
FRANCISQUE, à Charles, qu'il mette à V écart.
Mon maître vous attend ; Veuillez me suivre, il faut qu'il se batte à l'instant.
CHARLES, à part.
Un duel !
FRANCISQUE, toujours has à Cljarles.
Ce n'est pas sa faute, sur mon âme; Il trouve le mari, quand il cherchait la femme. Ce monsieur est très-vif, il s'est fort emporté; Comme vous pensez bien, mon maître a riposté. Le lieu se trouvant propre à vider une affaire, Ils vont se mesurer.
MADAME DERVILLE, ^^5 ^^</^/^
Quel est donc ce mystère ?
CHARLES, has.
O ciel !
FRANCISQUE
Monsieur Franval est son premier témoin; Quant à l'autre, c'est vous qu'il charge de ce soin.
CHARLES, bas. Deux duels en six mois, toujours pour une femme.
FRANCISQUE, has à Charles.
Partons.