‹ Théatre (volume 3)Chapitre 24 sur 184 · GERMON, BELCOUR, MADAME DORVAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

GERMON, BELCOUR, MADAME DORVAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE

MADAME DORVAL, d^uH air Contraint.

Cette enfant... me désole, et j'en mourrai, je crois... Parmi de vieux parens, nourrie au fond des bois. Elle est absolument sans maintien, sans usage. J'attends qu'elle ait perdu cet air gauche et sauvage. Pour la produire un peu dans la société.

Mais... loin d'envisager... cela... du bon côté. Elle verse des pleurs, se plaint que je l'enchaîne : Cette enfant-là vraiment... me fait beaucoup de peine.

LA MARQUISE, souriatit.

S'il m'est permis d'émettre un avis, l'enfermer, Ce n'est pas le moyen, je crois, de la former; Et le grand monde aurait plutôt cet avantage. Si... Mais, que vois-je? ô ciel! vous changez de visage. Madame.

BELCOUR, à madame Dorvaî, Qu'avez-vous ?

On Ventoiire,

MADAME DORVAL

Un éblouissement...

Un frisson...

LA UÈKt KIVALE

Mais son air change visiblement!

MADAME DOnVAL.

Ah ! de grâce, sonnez quelqu'une de mes femmes.

Bdcour sontu.

J'ai besoin de repos; mille pardons. Mesdames.

LA MARQUISE

Nous vous suivons.

MADAME DORVAL

Restez.

LA MARQUrsE.

Oh ! je n'en ferai rien.

.1 pari.

Elle qu'on louait tant! Je me vengerai bien.

Mudame Dorvalsort. La comtesse et la marquise lu suivent.

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