ACTE III, SCÈNE XII
ISABELLE, bas, à Mendoce.
C'est là cette Berlips qui régente les rois?
Il s'incline,
LA COMTESSE, has, à VOfficier.
Tenez-vous à l'écart.
Elle descend,
ISABELLE
O Dieu! quel air bourgeois!
LA COMTESSE, i Mendoce, de Vair le plus gracieux. Mon cher, en vous nommant un ministre s'honore...
MENDOCE, cijarmé, el s* inclinant.
Ah! comtesse...
LA COMTESSE, i/Wr^ ,
Le sot!
Haut,
Mais vous avez encore
Avec persiflage.
Des droits que vous taisez, je ne sais pas pourquoi. Et qu'on reconnaîtra, car je m'en charge, moi.
// sHncline, A part,
La leçon sera bonne !
MENDOCE, has, avec joie, à sa heîle-sœur.
Occasion charmante Pour lui parler de vous; elle est si bienveillante!
ISABELLE, étonnée.
Vous croyez ?
MENDOCE
J'en suis sûr*.
Elle passe devant lui.
ISABELLE, à la Comtesse, avec une Immiîité feinte.
Madame, permettez Qu'une veuve opprimée implore vos bontés.
Exilé par l'arrêt de la cour souveraine, Mon époux vit ses biens réunis au domaine.
Vivant, il a subi les rigueurs de la loi ; Dois~je aussi les subir?
LA COMTESSE, à part.
Il me vient, sur ma foi.
Un plan fort gai!
Haut.
Le bien que votre mari laisse Est-il fort étendu?
ISABELLE
Deux mille arpents, comtesse.
LA COMTESSE, S* approchant vivement.
Est-il bien situé?
ISABELLE
J'ai des eaux, j'ai des bois.
LA COMTESSE, i part, en s* approchant un peu plus.
Eh! mais ceci mérite attention, je crois!
Haut, Quel est le revenu ?
* La Comtesse, Isabelle, Émerance, Mendoce, Pedro, Gusman, etc.