ACTE V, SCÈNE VIII
oc Désormais je renonce à de lâches détours.
c Mentir m'est odieux, dissimuler me pèse;
a Mais j'ai dit : je vous hais,,, je respire à mon aise! ! !...
LA COMTESSE, uvec utte dignité froide, c Assez! dans le conflit où Ton s'est égaré « Jusqu'à me provoquer, je me respecterai ! »
Regardant au dehors.
Mais je verrai bientôt tant d'audace expiée.
Avec force.
Je suis lasse, surtout je suis humiliée De songer que c'est vous qui troublez mon sommeil I Et d'avoir à combattre un ennemi pareil I
Se retournant.
Combien Fabrice est lent! j'avais pensé l'entendre!
PEDRO, à part.
Oh! comme ce vieillard se fait longtemps attendre!
LA COMTESSE
Ah!... c'est lui!
PEDRO
Le voici!...
SCÈC/^E VllI
LA COMTESSE, V OYY\C\^K en arrière, FABRICIO, i«/roij«5fln/roJ^i^r, MENDOCE, ÉMERANCE, ISA- BELLE, PEDRO, GUSMAN, l'Alguasil, des Soldats.
l'officier, à la comtesse.
Je viens vous avertir,
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Au nom du cardinal, qu'il est temps de partir, Que le carrosse est li, qu'il faut à la frontière Se rendre sur-le-champ.
LA COMTESSE, radtciise.
Ha vengeance est entière?
ISABELLE
Dieu!
Emerance.
Cielt
LA cOMTim, d Isabelle, avtchonljeur.
Vous entendez? c'est un commandement De quitter le pays, vous, don Pèdre et Gusman.
F A E R I c I o , s'ilançant avec ardmr.
Non pas! non pas)...
HENDOCE, s'avançant avec aplomb.
Il faut que la méprise cesse :
SdlenneïUmenl.
L'ordre du cardinal vous désigne, comtesse.
LA COMTESSE
Moi?
l'officier.
Vous-même.
1SABEL
LE et PED