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ACTE II, SCÈNE IV 32f

BÉCLARD

Le remplacer absent, c'est de la barbarie.

SCÈ!PX.£ IV

SOPHIE, BÉCLARD, MADAME FAGET et un peu après LAMBERT.

MADAME FAGET, esSOufflée.

Le voilai Le voilà!...

BÉCLARD

Mais qui donc, je vous prie ?

MADAME FAGET

Lambert.

LAMBERT, occourunt, uit Crêpe au bras.

Oui, oui, c'est moi.

BÉCLARD, s* élançant vers lui.

D'abord, embrassons-nous; Tu me manquais!

LAMBERT, très étnu.

Et moi, j'avais besoin de vous.

Ils s'embrassent.

BÉCLARD, à Sophie, avec sensibilité.

C'est qu'il m'accompagnait, ma chère, en Allemagne!

LAMBERT, avec fierté.

En Prusse !

yiô LA FILLEULE OU LES DEUX AGES

BÉCLARD

En Italie I

LAMBERT, d* ufie voix forte .

En Pologne!

BÉCLARD

En Espagne!

LAMBERT, avec fierté et sensibilité.

Serviteur, secrétaire, ami de tous les jours.

BÉCLARD, gaîment. Un peu bourru parfois, mais fidèle toujours!...

A Sophie avec douceur.

Mon enfant, ces détails te feront mieux comprendre Ce qu'est Lambert pour moi.

SOPHIE, avec le plus charmant sourire,

Suis-je encore à l'apprendre?

Je sais tout ce qu'il vaut, et, dans votre amitié. Général, croyez bien que je suis de moitié...

Elle sort avec sa gouvernante.

LAMBERT, élevant la voix.

Je vous rejoins, Faget; j'ai beaucoup à vous dire.

SCÈVXE V

BÉCLARD, LAMBERT

LAMBERT, d*une voix forte, et après avoir examiné son chef

' de la tête aux pieds.

Ah! ça, nous sommes seuls; qu'enfin je vous admire.

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