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ACTE III, SCÈNE XVII

A madame de Surville.

Qu'est-il donc arrivé ?

SOPHIE, d*une voix éteinte»

Soutiens-moi, chère Adèle.

ADÈLE, tas à Béclardy qui attend une réponse.

Ce n'est rien.

BÈCLARD, très ému»

Mais encor? Je veux absolument Connaître le motif...

ADÈLE, avec hésitation .

Un éblouissement.

BÈCLARD, dont V agitation va croissant.

Il se passe, chez moi, quelque chose d'étrange I

Promenant autour de lui des regards inquiets. Ne pourrai-je savoir?...

NOIRCASTEL, d'une voix claire .

Un duel.

BÈCLARD.

Un duel ? Qu'entends-je ?. . .

Silence universel.

Un duel! Et le sujet?

NOIRCASTEL, négUgeamment .

Une femme, je croi.

BÈCLARD, d'une voix menaçante, et en se tournant

vers Sophie.

Une femme? Grand Dieu!... Quelle est-elle?

ADÈLE, s* avançant, les yeux baissés, jusqu'au général.

C'est moi...

BÉCLARD

Vous?...

n reprend tout son calme,

SOPHIE, s* avançant vers Adèle, Mais..,

ADÈLE, bas à Sophie, Chut!

BÉCLARD, regardant Surville.

Pauvre Oscar ! ! !

SOPHIE, à part.

Trop généreuse Adèle !

sUKyiLLiy bas et avec humeur, à sa femme, en la tirant

par le derrière de sa robe,

Ahl ça mais, dis-moi donc, ma place n'est pas belle? Sa femme le comprime d'un regard,

NOiRCASTEL, à Survilk, d'une voix forte.

Tu vaste battre, toi?

s u R V I L L E , très embarrassé.

Moi?... Je... n'en sais trop rien...

NOIRCASTEL, avec le mime aplomb.

Je serai ton témoin.

BÉCLARD, avec indignation et énergie.

Moi le vôtre, Julien !

A part.

J'essaierai d'arranger cette affaire.

A D È L E , i madame de Rosemor,

Euphrosyne, Menons-la respirer dans la pièce voisine.

Elles soutiennent Sophie; toute la société sort après elles.

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