‹ ThéatreChapitre 22 sur 92 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Adieu !

NEALA seule, tombant à genoux.

G toi! dont la puissance éclata la première.

Quand Brama de la nuit sépara la lumière ,

Soleil , dieu créateur, tes rayons bienfaisans

Aux plus yils des humains prodiguent leurs présent.

Entends du haut des cieux, entends ma yoix timide..

3a LE PARIA.

Au laurier qui t'est cher si j'offre une eau lirapide. Des couleurs de ton choix si mon front s'est paré A la fête où ton nom se plaît d'être honoré , Permets que sous son Toile une ombre favorable Dérobe au châtiment la fuite d'un coupable.

Respecte le secret d'un amant malheureux, Dont ton œil vigilant a surpris les aveux.

Mais si contre son sang ta clarté s'est armée, S'il est puni , s'il meurt pour m'avoir trop aimée , Adieu , soleil , adieu , demain tu reviendras , Et mes yeux pour te voir ne se rouvriront pas I

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