ACTE I, SCÈNE V
Tourné vers l'orient , où brille un nouveau jour, Le lion se prosterne et rugit à sa vue ; Pour lui porter ses vœux au céleste séjour,
L'aigle , en poussant des cris , s'élance
Eh! comment garder le silence?
Le réveil de la terre est un hymne d'amour.
UN GUERRIER
Je viens d'armer mon fils ; soleil , de ton passage Que , féconde en bienfaits , sa gloire offre l'image : Qu'on admire l'éclat de ses exploits naissans ,
Que le midi de sa noble carrière Brille , comme le tien , de feux éblouissans ; Qu'il meure comme toi dans des flots de lumière.