‹ ThéatreChapitre 31 sur 92 · ACTE II, SCENE II. 5i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE II. 5i

L''austére majestë qui sur mes traits respire. Quand un père à sa Ûlle ouyre ses bras tremblans , Lui laisse avec amour baiser ses cbeveux blancs , Je m'indigne , je pleure , et vois d'un œil d'envie Ce bonbeur inconnu dont j'ai privé ma vie.

Ma fille!.... et je la perds, le ciel veut qu'à ce prix Je rachète un pouvoir qu'il m'a trop tôt repris !

Ma mort suivra de près cett« épreuve dernière

Mais j'emporte au tombeau ma grandeur tout entière. Eh bien ! n'he'sitons plus , j'y souscris , c'en est fait !

EMPSAEL.

Ah! sachez vous contraindre : Idaraore paraU. Pourrez-vous déguiser l'horreur qu'il vous inspire ?.. .

AKÉBAR , froidement.

Quelle horreur.^ qu'avez-vous , et que voulez-vous dire? Voyez , je suis tranquille , et sur mon front serein Mon trouble n'a laissé ni courroux , ni chagrin. Sortez.

5i LE PARIA.

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