ACTE IV, SCÈNE VII
Du moud» un voile épsos enveloppe la face , »
*' Ëf Je ôionstre diviu (i) , sur qui pèse la masse De ses antiques fondemens, ^ ' Commence à Tjigiter par de longs t^emblemens.
IiE PEUPLE. ^
Spectacle affreux ! terreur profonde 1- Il vient, il vient le dernier jour du monde; Il vient le jour des. châtimens.
UN BRAME
Le signal est donné : pour ravager la terre » •De ses extrémités Les vents précipités Mêlent leur voix lugubre auifr éclats du tonnèrii^ , Déracinent les moi^s, emportent les cités , Et le souffle de leur colère * • t)u soleil éteint les clartés.
UN AUTR]^ * Dans nos temples eu vain vous cachez votre tète. TTT- -^ '■
(i) L'élépbant qui porte la tcrrt.
h'S le PA^FA.
Des combles ébranlés je vois s'ouvrir le faite...
Mourez, tout doit mourii, et nos saints mouumciis ^
S'abîment avec vous , sans laisser plus de trace
Qu'un sillon qui s'efface Sur un sablë mobile ou des flots écumau%
Le peuple. »
U vient le iour des châtimeus ! . -;. '
PREMIER BRAMÉ. ' "y
' Les astres brisaujt leurs orbites ,
Se choquent dans IHmmensité ; . '
La merT cii>tl*nJl^ it» tigix^ ii riU^ , "^ ^ - •*
S'élanco lU fraucliit !»ae limltea : ' ' *
Pi*éte à les dévoref-^la mur eq tugwsajit ' ♦ * "
Aux derniers Çû^ de rhotnijie ouvre une horriUe tombe , /
Sur ses flots révoltés le ciel en feu desc^d , ' ' #
- S'écroule eft tombe. ^
UHE V0I3L parmi k peuplr.
J'ai senti vers mou cœur se retirer mon sang.