‹ Théatre choisi de F.-A. DuvertChapitre 190 sur 199 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

SOPHIE, RIGAULT, DROUJLLET, ciurmit far le f mil,

EIÔAULT.

Oui, mon cher ami! tout va le mieux du monde; mon fils est arrivé ; il consent à tout.

DEOUILLET, à Sophie.

L'as-tu vu, ma fille?

SOPHIE

Oui, mon père, je l'ai vu.

DEOUILLET.

Et il te plait?

PROSPEH ET VINCENT. 421

SOPHIE

J'épouserai sans peine monsieur Prosper.

DBOUILLBT.

J'en étais sûr. Le ciel seconde toutes mes entreprises. (A Rigaui.) Figurez- vous que je n'ai pris que le temps de rentrer chez moi pour quitter mon uniforme... Une excellente affaire! je viens de faire coffrer le seul individu qui pouvait contrecarrer nos projets, un petit malotru qui s'avisait de... Enfin, c'est une affaire finie... Il est dedans... Tire-toi de là comme tu pourras 1

RIGAULT

Maintenant le plus pressé serait d'aller régler nos petits arrangements dans mon cabinet, qu'en ditesvous?

Il indique la porte do deuxième plan à droite. DROUILLET.

C'est cela! j'aime que les affaires marchent rondement.

Il sort.

RIGAULT, à Sophie.

Et VOUS, ma phère enfant, allez rejoindre ma femme et votre prétendu.

Drouîllet entre dam le cabinet. Rigault conduit Sophie à la porte du deuxième plan à gauche. Sophie disparait. Rigault se dispose à aller rejoindre Drouillet. Antoine entre.

Page 1