‹ Théâtre choisi de F.-A. DuvertChapitre 122 sur 197 · IV · texte numérisé non relu

IV

266 La clef dans le DOâ.

DUHOLAED.

Hein? à moi, Jean! débarrassez-moi de ce. forcené.

JEAN

Tout de suite, Monsieur.

Il meaae* Grinehel.

ÉMÉRANOE.

Arrêtez I

GBIKCHST.

Ne touchez pas ! ou je crie à la garde 1...

DUMOLARD

Venez, Madame.

BABBOTIN, sortant de l'offiee.

Qu'est-ce qu'il y a donc?

La mmigoe de bal i'arrèle.

QBIKCHET.

Barbotin!... vous faites mon ménage, je vous donne cinque francs par mois, à mon aide, on veut m'assassinerl

BARBOTIN, à Jean.

Voilà comme tu arranges mon bourgeois^ toi?

JEAN, menaçant.

Hein?...

BABBOTIN| retrousaani tes manchet.

Tu vas voir comme je vas travailler le tien.

Il «e retourne viteuMnt Ten Dnmolardi lean menaee GrinelMt* Danolard et Grinchet fuient devant leurs agresseurs.

CHGEUR.

Aia (Zu Galop de Gustave,

Âh I c'est une horreur ! c^est un. scAndale ! D*où vient cet affreux acharnement P

Sommes-nous ici dans une balle Où l'on peut boxer impunément ?

Émérance' a jeté uu cri ; pendant le chœur, elle entre viveinent chei Grinchet, et ferme la porte sur elle. Jean poursuit Grinchet par Tescalier inférieur. BarboUn court aprèa Dumolard, ils disparaissent par l'escalier supérieur.

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