SCENE PREMIERE
Madame DE KERKABIOU, ttnont ù la main une lettre qu'elle
lit bas, JOCELYNE, brodant.
MADAME DE KERKABIOU, à elle-même.
Ëhl mais vraiment, ce projet ne me déplaît pas.
JOCELYNE.
Cette lettre parait vous intéresser, ma mère?
MADAME DE KEBKABIOU.
C'est notre vieil ami de Nantes, M. de Penmarck, qui m'écrit pour me remercier, et vous aussi, Joce-