IV
PAULINE
Quelle abomination I
DEEBIGNY.
Elle n'est pas à lui.
DE LA PIEBEE MEULIERE.
Puisqu'elle n'est pas à lui, il n'y a rien à dire. Allons, allons, il me va I Rendez-vous promptement chez le notaire et terminons au plus vite.
DBRBIQNY.
Tout de suite, mon ami, tout de suite, (a. Isidore.) Ah ! quel bonheur !...
PAULINE, à part.
Qu'ont-ils donc pour être si joyeux?
ENSEMBLE
Air de F. Lautz,
I PAULINE
Je De sais pourquoi sa présence Ne me présage rien de bon ; J'ainiais mieux son air d'innocence Qu'une audace de mauvais ton.
DERBIGNY.
Il est un peu jeune, je pense, Pour diriger une maison ; Mais s*il manque d'expérience, L*hymen formera sa raison.
ISIDORE
Je crois vraiment que ma présence Trouble un peu toute la maison ; J^aurai quelque peine, je pense, A leur faire entendre raison.
DE LA PIERRE MEUUEBE
Il a pris beaucoup d'assurance, Et j'aime cet air sans façon ; 11 a de l'aplomb, de l'aisance, J'aime cela chez un garçon.
Derbigny et Isidore sortent par le fond.