AUGUSTE, MADEMOISELLE DELORME, MADAME DURYILLË
MADAME DURVILLE
Vous voilà, Auguste, ma bonne voisine. Vous me voyez dans une inquiétude... M. Durville a eu beau chercher à me rassurer hier, me parler de cette séparation de biens...
AUGUSTE
Ah I ma tante, renoncez à cette séparation officieuse, à cette précaution funeste. Tous les biens ne sont-ils pas à mon oncle? N'appartiennent-ils pas à ses créanciers? Mais je n'ai pas un instant à perdre, je pars, et j'espère encore... Ma tante, ré-