SŒUR AGNÈS
Ah I ma sœur, ma sœur, <^uel dommage Vous m^avet fait en m*évet!lant!
Je faisais un rêve cliarmant, Car je rêvais de mariage.
L*amour avait surpris mon conr.
Et par l*hymen j'étais liée.
Est-ce un péché, ma chère sœur.
De rêver qu*on est mariée.
SŒUR JOSÉPHINE
Sur un fait de cette importanoa Je ne prononce pas, ina scBiir, Car c'est un cas de conscience; Consultons notre directeur.
Mais de ce rêve si flatteur Je suis pour vous tout efiPrayée; C'est peut-être un péché, ma soeur, De rêver qu'on est mariée.
.sauR AGNàS.
{L'orage redouble,) Voilà l'orage oui redouble.
Je sens redoubler ma frayeur; Ce maudit rêve, dans mon cœur.
Répand «noore un nouTeau trouble.
Avant de voir mon directeur»
it tremble d*etre foudroyée ; C'est sans doute un péché, ma sœur, De rêver qu'on est mariée.
SCÈNJE II
SOEUR AGNâSt SOEUR JOSÉPflINB, SGBUR AU- GUSTUiE , SOEUR VICTORINE, SOEUR URSULE.
•ŒUE AUGUSTiNE, p&rm9$(mi âerrUft sa fenêtre. Sœur Joséphine I
SKXCR JOSÉPHINE.
Cbblen, mawBurl SŒDa YicroRUfS, iferriére m fenétrt^ Seenr Augustina !
sŒum aUGusnirt.
Sliblen,inaMBart
Acra I, sosNs m. 8
adOR URSULE, derrière m fenêtre.
Sœur Victorine!
SŒUR VICTORINS.
Eh bien, ma sœur I