SCÈNE XIII
DURVILLE, MADAME DURVILLE, MADEMOISELLE DELORME, FRANVAL, AUGUSTE, DELORME, BIARASGHINI.
MABASGHINI.
Mais un moment, cette prise de corps appartient à tous les créanciers de M. Durville, et nous ne l'en tenons pas quitte.
192 BUHAUTCOURS.
FRANVAL
Laissez ce misérable, il n'échappera pas à la vigilance des lois. Que cette somme de soixante mille francs que vous vous décidiez à payer soit la dot de ces deux jeunes gens. N*y consentez-vous pas?
DUR VILLE
Oui, sans doute. C'est à toi, mon cher neveu, à te mettre à la tête de ma maison ; elle ne changera pas de nom, puisque tu portes le mien.
AUGUSTE
Que dites-vous, mon oncle? pourquoi ne pas continuer le commerce?
DURVILLB.
Je me dois cette justice à moi-même. N'oublie pas la terrible leçon que ton oncle te donne aujourd'hui.
AUGUSTE
Ah! mon oncle, puissiez-vous oublier les reproches trop vifs...
FRANVAL
Nous ensevelirons cette affaire dans le plus profond silence. Puissent tous les vrais commerçants ne s'éloigner jamais de ces principes! Respect au malheur; indulgence au repentir; guerre éternelle aux fripons.
rm DE DUHAUTCOUBS*
on