EUGÈNE, LEROND, SOPHIE
LEROND
Eh bieni Eugène, tu ne dis rien à ma fille?
BUGÂNB.
Pardon, monsieur; mais je songe aux malheurs de mon père, qu*il est loin de prévoir, qu'il a
E eut-être provoqués, mais que sa probité, son onneur et la pureté de son âme étaient loin de lui mériter.
SOPHIE
Eh bien ! monsieur Eugène, nous nous réunirons à vous pour le consoler; qu'il consente à me nommer sa ulle, et mes soins et les vôtres, par* tagés entrç lui et mon père, assureront le bonheur de nos deux familles.
BUOiNB*
Ah ! mademoiselle, puis-je encore songer à vous épouser?
LBROND.
Et pourquoi donc n'y songerais-tu plus, je t'en prie?
SOPHIE
Que dites-vous donc là, monsieur Eugène?
EOOàNE.
Si mon père est ruiné, si un autre a la place que je sollicitais.
LBROND.
D'abord, trente mille francs ne ruineront pas ton père ; ils ne sont pas encore perdus d'ailleurs. Quant à la place, eh bien! si je te trouve assez riche pour maflllel
SOPHIE
Là, qa*aurea^vous à dire?