SCÈNE .X
MARCELIN, CÉLESTINE, MADAME DE SAINT- PHAR, VALBERG, DORVILÉ, GASPARD, avec une perruque poudrée^ des bas de toie et un habit plut éUgant,
GASPARD
Messieurs et mesdames, je vous demande pardon. J*étais en habit de voyage.
tXK) LS8 HARIO^KETTES.-
MADAME DE SAINT-PHÀR, à MoreeUtt.
Mais c'est une cai;icature.
MARCELIN
(Bas y à madame de Saint-Phar.) C'est vraî. (A Ga$'
pard.) Te Yoîlà superbe, mon ami. {Ba$, a madame de Saint'Phar.) C'est un boQ homme qui ne sait pas les modes. (Haut,) Or çà, c'est convenu, nous nous retrouverons à Paris.
GASPARD
Est-ce que je ne pars pas avec loi ?
MARCELIN
Non, parce que la berline... Tu vas t'arranger avec monsieur, qui a un cabriolet.
GASPARD
Eh I mais, mon ami...
MARCELIN
Ehl oui, je suis toujours ton ami ; tu verras, nous causerons. Mais je suis très pressé, tu vois, on m'entraîne. Belles dames, voulez-vous bien que je vous donne la main ?
{il sort avec les deux dames,)
VALBER6.
Sans adieu, digne et honnête Gaspard. Nous ferons bientôt plus ample connaissance. {H sort.)