SCÈNE IX
GASPARD, DORVILÉ, MADAME DE SAINT-PHAÎU VALBER6, CÉLESUNE, MARCELIN, GEOR- GETTE.
GEORGETTB, à madame de ^int-Phar»
Puîs-je espérer cpie vous voudrez bien me conserver votre amitié, madame^ de Saint-Phar?
AGTB V, SCENE X. 815
{A Darvilé.) Vous aussi, mon parrain? (A Céiestine et à Valberg,) Mademoiselle, et vous, monsieur, daignez excuser Tindiscrétion de mon père ; et vous, monsieur Marcelin...
MÂRCflLIN.
Ma cousine, pourriez-vous m'accorder un moment d'entretien?
GE0R6BTTB.
J'allais vous faire la même demande.
CéLESTINE.
Nous sommes de trop, nous vous laissons.
6E0R6BTTE.
Restez, monsieur Gaspard.
GÉLESTINE.
Un charmant caractère, cette jeune personnel
VÀLBERG.
Rentre au château; il faut que je cause avec ce
notaire. (// sort; Céiestine rentre au château,) MADAME DE SAINT-PHAR.
Nous sommes joués, mon frère.
DORVILB.
Qu'est-ce que vous dites donc? C'est la meilleure fille que ma filleule; le marché tiendra.
(11$ gortent.)