SCÈNE XV
madamje: de mirgour, marie.
MADAME DE MIRGOUR.
Eh bien I mademoiselle, vous me laissez, vous m'abandonnez I
MARIE
Madame n'avait-elle pas défendu qu'on entrât sans son ordre ?
MADAME DE MIRCOUR.
C'est yrai. Eh bien, pas de nouvelles I
MARIE
Oh ! mon Dieu non, madame. J'ai couru moimême dans le quartier, chez tous les voisins; on ne l'a pas vu. Pauvre petit Azor ! que sera-t-il devenu? Je l'aimais aussi, moi, madame; et j'en pleurerais, je crois, si je ne me retenais.
MADAME DE MIRCOUR.
Tu es bonne, tu es sensible, toi, ma pauvre Marie; mais conçois-tu ce M. Sain ville, qui se fâche, qui s'emporte, parce que j'ai de l'humeur?
MARIE
En vérité, je n'aurais pas cru cela de M. le colonel.
MADAME DE MIRGOUR.
n venait tout glorieux m'apporter je ne sais
2uels couplets. Je m'embarrasse bien de ses caeaux. C'est moi qui les lui avais demandés ces couplets, c'est vrai ; mais choisir le moment où je suis désolée! Iklbn pauvre AzorI Je n'en veux pas avoir d'autre; je ne veux plus, ^l'attacher comme cela à des ingrats.