‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 361 sur 426 · PHILIBERT CADET, MARIANNE, MADAME DERVIGNY, DUPARC, JOSEPH · texte numérisé non relu

PHILIBERT CADET, MARIANNE, MADAME DERVIGNY, DUPARC, JOSEPH

JOSEPH, entrant au moment où Philibert cadet embrtuse

ia femme.

Oh I oh 1

KABIANNB.

Ciel ! mon mari I

PHILIBERT GADBT.

Ah! diable I je me laisse surprendre par le mari !

JOSEPH

Morbleu I madame ; morbleu I monsieur ; voilà une belle action pour le premier jour que vous venez chez nous.

MADAME DERVIGNY, entrant avec Duparc,

Eh bien I qu'est-ce donc que tout ce bruit ?

PHlLmERT CADET, à part,

Ohl c'est bien pis : la grand'mère avec son gendre I

JOSEPH

Monsieur qui veut embrasser ma femme, et madame qui ne se défend que juste autant qu'il faut pour céder.

MARIANNE

Je suis innocente; je me défendais d'aussi bon cœur que monsieur m'attaquait.

PHILIBERT CADET, à part.

Làl au moment où je me recommande à moimême de m'observer.

MADAME DBBYIGNT.

Eh! quoi, monsieur?

DUPARG.

A merveille, jeune homme.

PHILffiERT GADBT.

Madame... Monsieur... (A part,) Parbleu 1 c'est avoir du malheur.

JOSEPH

Yentrebleu I ai-je tort d'être jaloux?

MARIàNNB.

Oui, tu as tort; et je t'assure...

MADAMB DBRTIGNT.

Sortez*

PHILIBERT CA.DET

Quelle catastrophe! {Marianne et Joteph iortentj)

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