‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 366 sur 426 · DUPARC, MADAME DERVIGNY, SOPHIE · texte numérisé non relu

DUPARC, MADAME DERVIGNY, SOPHIE

SOPHIE

J'attendais avec impatience que vous fussiez seuls. Vous ne voudriez pas me sacrifier, me rendre malheureuse ; eh bien I je le serais avec ce M. Philibert.

MADAME DERVIGNY

Sois tranqu lie, mon enfant ; nous n'y songeons pas, nous n'y songeons plus.

SOPHIE

Taimeraîs mieux, je croîs, mon cousin Pastoureau.

DUPARC

Celui-là, au moins, on sait ce qu*il est.

SOPHIE

Mais non, je ne veux ni Tun ni l'autre.

DUPARC

Mais Forlis qui me laisse entrevoir qu'en effet il songeait à donner sa fille à ce Philibert!

MADAME DfiRYIGNT.

Il y a des gens bien aveugles dans ce monde.

SOPHIE

Je plains d'avance la femme qui répousera.

MADAME DER VIGNY

Ce ne sera toujours pas toi, ma petite-fille. Non, monsieur Duparc, je ne le souffrirai pas.

DUPARC

Eh î mon Dieu I madame Dervigny, croyez-vous que j'en veuille plus que vous?

SOPHIE, à part.

Mais cet autre jeune homme qui nous suit partout et qu'on ne voit pas.

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