‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 378 sur 426 · SCÈNE V PHILIBERT aîné, COMTOIS · texte numérisé non relu

SCÈNE V PHILIBERT aîné, COMTOIS

Eh! mais, écoutez, je vous en prie... Le voilà parti. Un joli accueil.

(Le maître et le valet se regardent d*un air consterné,)

PHILIBERT aInÉ.

Quand je te disais que tout était perdu.

COMTOIS

Non, monsieur, tout n'est pas perdu. Ce valet refuse de m'ouvrir la grille; mais il doit y avoir une autre porte, je vais faire le tour. Je trouverai un concierge, un jardinier, une servante, quelqu'un, enfin, que j'attendrirai. Reposez-vous, attendez-moi, vous aurez bientôt de mes nouvelles.

(U sort,)

PHILIBERT AInÉ, Seul,

Ce bonCSomtoisl il se flatte; mais moi... Comment se fait-il gue ce parent ne soit pas venu me prendre? Je n'ai peut-être pas assez attendu; et mes couplets, mes pauvres couplets que l'avais faits avec tant de plaisir, tant d'amour I II fallait demander à Clairville le nom du village, m'attacher à leurs cas, suivre leur voiture. Ahl je suis bien maladroit, je suis bien malheureux.

(Il s'assied sur le bane de pierre à côté de la grille,)

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