ACTE III, SCBNB VIII
PHILIBERT ÂtNli.
Se peut-il?
PHIUBBRT CADET.
C'est celui qui m*a amené dans son cabriolet.
PHILIBERT aInÉ.
G*en est fait, il n*y a plus d'espoir.
COMTOIS
Pardonnez-moi, mon cher maître, il y en a encore. Si vous parvenez, si je puis parvenir à vous l'aire parler à quelqu'un de la maison... Us verront bien que vous avez un autre ton, d'autres manières. (En parlant ainii, Comtois arrange la cravate et lêê cheveux de son maures il aie avec un mouchoir la poussière de V habit, Philibert cadet lire son mouchoir de sa poche et ôte de son côté la poussière qui est sur le chU"
peau de son jrère,) Us ne veulent pas vous recevoir. Eh bien I je trouverai le moyen de vous les amener; oui, monsieur, il j a dans cette maison une femme de chambre qui me parait fort compatis* santé.
PHILIBERT CADET
C'est celle que je voulais embrasser.
COMTOIS
Si je peux la décider à venir vous trouver, j'espère encore. (// sort,)