‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 387 sur 426 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

PfflUBERT aîné, madame DERVIGNY, DUPARC.

PHILIBERT aInb, avec chaleur.

Ce matin, seulement, je me confie à Glairville ; il vous révèle mon amour. Vous lui faites espérer que vous alle^, aujourd'hui même, m'inviter à venir à votre maison de campagne; jugez quelle est mon inq^uiétude en ne voyant pas arriver cette invitation si ardemment désirée; je me hasarde à me présenter sans Tavoir reçue ; je pars, je vous trouve enfin, et c'est pour apprendre que vous venez de promettre la main de votre fille à Tun lie vos parents. Je n'ai aucun titre, je n'ai aucun droit; mais j'ai eu un moment d'espoir; mais il est impossible d'avoir plus d'amour.

DUPARC

Eh quoi ! monsieur, vous soutenez que vous êtes la personne dont Glairville m'a parlé ce matin?

PHILIBERT aInB.

Oui, monsieur.

MADAME DERVIGinr.

Que vous vous nommez Philibert?

PHIUBERT aInÉ.

Oui, madame.

DUPARC

Ah! ah!

{Ici on entetid ClairvilU chanter dans la eoulisse.) Enfant chéri des. dames...

DUPARC

J'entends GlaûvlUe,. nous allons voir.

AOTB III, SCÈNE XEIU 493

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