‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 101 sur 744 · Ému, soulevé. C'est ainsi que La Fontaine écrit · texte numérisé non relu

Ému, soulevé. C'est ainsi que La Fontaine écrit

Entre deux bourgeois d'une ville S'émut iaàis un différend.

(Livre Vill, lable 10.

no LES FACHEUX.

ÉRASTE

C'est une question à vidor difficile,

El vous devez chercher un juge i)his habile.

ORANTE

Non : vous nous dites là d'inutiles chansons ;

Votre esprit l'ait du bruit, et nous vous connaissons :

iNous savons que chacun vous donne à juste titre...,

ÉRASîK.

lié ! de grâce....

CRAME.

En un mot, vous serez notre arbitre :

Et ce sont deux moments qu'il vous l'aut nous doimer.

CLYMÈ.NE.

Vous retenez ici qui vous doit condamner ; Car enfin, s'il est vrai ce que j'en ose croire •, Monsieur à mes raisons donnera la victoire.

ÉRASTE

Hue ne puis-je à mou (raîfre- ius])iier le souci iriiivenlfr quelque chose à me tirer d'ici!

ORANTE

Pour moi, de son esprit j'ai trop bon témoignage. Pour craindre qu'il prononce à mon désavantage. Enfin, ce grand débat qui s'allume entre nous. Est de savoir s'il faut qu'un amant soit jaloux^.

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