‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 205 sur 744 · Ouvre-moi, mcmlro-jïioi · texte numérisé non relu

Ouvre-moi, mcmlro-jïioi

Ne me poitniez-vous poinl'onvrtc.vqneJquc moyen?

(LÉcolc des fciiiiiu's, III, IV.)

2. Le bailli et !'<?/« l'taient deux magistrats: royaux : le premier était une sorte de juge de paix, dont, la compétence ('tait d'ailleurs assez restreinte; l'élu jugeait en première instance seulement les contestations relatives aux diverses impositions.

5. Non pas d'an fauteuil,, ou d'une- chaise, distinction réservée anx grands personnages, mais d'un sim\)\e plinnt, sans bras ni dossier.

l. Brt/((/(" désignait au xvii' siècle ce que nous appelons aujourd'hui orcliestre. A Paris on appelait la grande bniide les vingt-quatre violions du Roi. Dans la petite ville der Tartuffe, l'orchestre le plusconsidérahle sirréduit à deux musettes.

5. -f«</oh'«,.nom d'un singe alors fameiix à Paris par- ses tours et qui paradait à la porte de Brioché, le célèbre joueur de marionne tles.

DOniNE.

Je suis votre servante *.

JIAI'.IA.NE.

Eh ! Duriiie, de grâce....

DOr.INE

ÏJfaut, pour vous punir, que celte affaire passe.

JIARIANE.

Ma pauvre fille !

DOUl.NE.

Non.

MARIANE

Si rnes vœux déclarés....

DORI.NE

Point : TarlufTe est votre homme, et vous en teiterez*.

MARIANE

Tu sais qu'à toi toujours je me suis confiée : Fais-moi....

DORINE

Non, vous serez, ma foi ! tartuffiée '.

MARIANE

lié bien ! puisque mon sort ne saurait t'émouvoir, Laisse-moi désormais toute à mon désespoir : C'est de lui que mon cœur empruntera de l'aide, Et je sais de mes maux l'infaillible remède. (Elle veut s'en aller.)

DORINE

Hé ! là, là, revenez. Je quitte mon courroux.

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