ACTE IV, SCÈSE Vil
Et vous ne devez pas vous tant passionner.
Ah I ah! l'homme de bien, vous m'en voulez donner M
Comme aux tentations s'abandonne votre âme !
Vous épousiez ma fille, et convoitiez ma femme !
J'ai douté fort longtemps que ce lut tout de bon,
Et je croyais toujours qu'on changerait de ton;
Mais c'est assez avant pousser le témoignage :
Je m'y tiens, et n'en veux, pour moi, pas davantage.
ELMî ;E, à Turtuire.
C'est contre mon humeur que j'ai fait tout ceci ; Mais ou lu'a mise au point de vous traiter ainsi.
Quoi'.'' vous'croyez...?
ORGON
Allons, point de bruit, je vous prie.
Dénichons de céans, et sans cérémonie.
TARTLTFE.
Mon dessein.,..
oncoN.
Ces discours ne sont plus de saison :
il faut, tout sur-le-champ, sortir de la maison.
C'est à vous d'en sortir, vous qui parlez en maître : La maison m'appartient, je le ferai connaître, Et vous montrerai bien qu'en vain on a recours, l'our me chercher querelle, à ces lâches détoui's, (Ju'du n'est pas où l'on pense en me faisant injure^, (Jue j'ai de quoi confondre et punir l'imposture, Venger le Ciel qu'on blesse, et faire repentir Ceux qui parlent ici de me faire sortir.