CI.É.VNTE
Voilà ses droits armés: et c'est par où le traître
De vos biens qu'il prétend cherche à se rendre maître.
oncoN.
L'homme est, je vous l'avoue, un méchant animal !
VALÈP.E.
Le moindre amusement- vous peut être fatal. J'ai, pour vous emmener, mon carrosse à la porte. Avec mille louis qu'ici je vous apporte. Ne perdons point de temps : le trait est foudroyant, Et ce sont de ces coups que l'on pare en fuyant. A vous mettre en lieu sûr je m'offre pour conduite^. Et veux accompagner jusqu'au Itoul votre fuite.
Or.GON.
Las! que ne dois-je point à vos soins obligeants! Pour vous en rendre grâce il faut un autre temps; Et je demande au Ciel de m'ètre assez propice, Pour reconnaître un jour ce généreux service. Adieu : prenez le soin, vous autres....
CLÉANTE
Allez tôt :
Nous songerons, mon Hère, à faire ce qu'il faut.