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512 A.MPIIITKYO>-.
SOSIK.
Sosie, un moi, tic vos ordres j;iloux*. Que vous avez du port envoyé vers AlcniéMie, El ({u\ de nos secrets a connaissance pleine, Comme le moi (jui parle à vous.
AMPurrivYox.
Quels coules!
SOSIE
>'on, Monsieur, c'est la A^érilé pure.
Ce moi plutôt que moi s'est au logis trouvé; Et j'étais venu, je vous, jure.
Avant que je fusse arrivé.
AMl'UITRVOX.
I)"(>ù peut procéder, je te prie.
Ce galimatias maudil'.'
Est-ce soniie! est-ce ivrognerie?
Aliénation d'esprit?
Ou méchante plaisanterie?
SOSIE
Non : c'est la chose comme elle est.
Et point du tout conte frivole.
Je suis homme d'honneur, j'en donne ma parole,
Et vous m'en croirez, s'il vous plail.
Je vous dis que, croyant n'être qu'un seul Sosie,
Je me suis trouvé deux chez nous; Et que de ces deux moi, piqué de jalousie, L'un est à la maison, et l'autre est avec vous; Que le moi que voici, chargé de lassitude, A trouvé l'autre moi frais, gaillard et dispos,
El n'ayant d'autre inquiétude
Que tle battre, et casser des os.
I. Nf vi)ul;ml jkij laisser exécuter à un autre les ordres ijue vous lui aviez dounés.