SCÈNE III MONSIi:UR JOURDAIN, DORANTE, DORIMKNE
DOUANTE. — Monsieur, nous venons reudi-e honimairo. Madame et moi, à voire nouvelle dignité, et nous réjouir avec vous du inariage que vous Tailes ih^ votre lillo avec le nis du Grand Turc.
MONSU'.iT, JOir.DAlN, après avoir fait les i-iîvérencos à la liu((ue. —
Monsieur, je vous souhaite la force des serpents et la prudence des lions.
DoniMiiNE. — J'ai été bien aise d'être des premières, Monsieur, à venir vous féliciter du haut degré de gloire où vous êtes monté.
MONsiELK jorp.DAiN. — Madaïuo, je vous souhaite tonte l'année votre rosier Henri; je vous suis inluiiment oblige de prendie part aux honneurs qui m'arrivent, et j'ai beaucouj) de joie de vous voir revenue ici pour vous faire les très humbles excuses de l'extravagance de ma femme.
DoniMiiNK. — Cela n'est rien, j'excuse en elle un pareil mouvement; votre cœur lui doit être précieux, ot il n'est pas étrange que la possession d'un homme connue vous puisse inspirer quelques alarmes.
MONSIEUR JOURDAIN. — La possossiou (io uiou cd'uresl une chose qui vous est toute acquise.