‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 738 sur 744 · ENTI'.ÉE DE BALLET · texte numérisé non relu

ENTI'.ÉE DE BALLET

Tous les Qiinirgiens ot Apothicaires viennent lui fnire la révérence en cadence.

l'.ACHELIERL'S.

Grandes doctores doctrine.

De la rhubanhe et du séné.

Ce serait sans douta à moi chosa folla, Inejtta cl ridiciila.

AiTi; m. SCiM, \IV ET DERNIÈRE 889

.S/ J'iillaihani nt'enyiujeare

Vobis loiKUKjeas donan'.

Kl entrepieiKiibain ailjouiaie

Des liiniii'iua au suleillo,

FA (les ctoilti.s (lit cielo.

Des undas à l'Oceanu,

Kl des iDSiis (III priiitaiinuK Àijveale i/n'aiec iiiio mulo,

Pro loto reiiierehnenlu, Hendiiin iiriiliiim corpvii tiiiii duelo.

Vohis, vol'is debeo Dieu plus (juii udluiœ et qu'à palri ineo :

yalura cl palcr meus

llcuniuem me luibenl fucliim;

Mais rus me, ce (jui esl bien plus,

Avelis faelum medicum,

Honor, [ai'ur, et (jraliii

Qui, in hoc corde que voilà,

Imprimant resseulimenta

Qui dureront in seeuUi.

Viral, i'iriit, rival, rirai, ccnl fois vivat IS'orus Doclor, qui tam bene parlai!

Mille, mille (uinis et manuel et bibal. Kl .seiqnel et liial !

KMi;i';i; m; iiai.i.kt

Tous Il's C.liiiui'j^'ieiirt (;t les Apolliicaii-cs duiisciil an son dos iiislmmeiits cl. des voix, et des batteuieiits de mains, et des mortiers d'apolliicaires.

I. Si nous en croyons M. Maurice Raynaiidi'A.c.s Médecins au temps de ilolière),]i.: remerriemenl d'Arçan rappelle toutà l'ail parses hypeiiioles iM par son lyiàsino les luuatiye^ sans mesure ([ni se déliitaient dans les soiennilés de ce genre.

,S'.)0 \£ -MALAltE LMxVGI>AlllE.

Puiane-l-il voir cloclas Suds ordonnnncias Omnium chininjonun El apolhi(jiiariii:i Ronplire lioutiquas !

Vivat, vivat, vivat, rivât, cent fuis vivat Noms Dortor, qui lam hene parlât Mille, mille a)inis et luancjet et hibal, Et seignet et tuai !

Puisse)il loti aiini Lui essere boni Et favorabiles, El n'habere jamais Quam pestas maliynas, Eievras, plurcsias, Eln.rus de sang, cl dussenlerias !

i ivat, vivat, vivat, vivat, vent fois vivat Novus Doclor, qui lam hene parlai!

.y aie, mille annis et manget et hibal, Et seignet et tuai !

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