ACTE III
Vous êtes en effet un amant digne d'elle.
Je vous cède les droits que j'ai sur cette belle.
HECTOR
Oui, les droits sur le cœur ; mais sur la bourse, non.
LE MARQUIS, à part, mettant son épée dans le fourreau.
Je le savais bien, moi, que j'en aurais raison ; Et voilà comme il faut se tirer d'une affaire.
HECTOR, flM Marquis.
N'auriez-vous point besoin d'un peu d'eau vulnéraire?
LE MARQUIS, à Valère.
Je suis ravi de voir que vous ayez du cœur. Et que le tout se soit passé dans la douceur. Serviteur. Vous et moi, nous en valons deux autres. Je suis de vos amis.
VALÈRE
Je ne suis pas des vôtres.