ACTE IV
Dix fois à carte triple être pris 'le premier * !
Ah ! monsieur, nous mourrons un jour sur un fumier.
VALÈRE
Il faut que de mes maux enfin je me délivre :
J'ai cent moyens tout prêts pour m'empêcher de vivre:
La rivière, le feu, le poison et le fer.
HECTOR
Si vous vouliez, monsieur, chanter un petit air? Votre maître à chanter est ici : la musique Peut-être calmerait cette humeur frénétique.
VALÈRE
Que je chante !
HECTOR
Monsieur..,
VALÈ4iE
Que je chante, bourreau?
Je veux me poignarder ; la vie est un fardeau Qui pour moi désormais devient insupportable.
HECTOR
Vous la trouviez pourtant tantôt bien agréable. « Qu'un joueur est heureux ! sa poche est un trésor; Sous ses heureuses mains le cuivre devient or, » Disiez-vous.
VALÈRE
Ah ! je sens redoubler ma colère.
Monsieur, contraignez-vous, j'aperçois votre père. SCÈNE XIV : GÉRONTE, VALÈRE, HECTOR.
&ÉRONTE
Pour quel sujet, mon fils, criez- vous donc si fort?
{A Hector.) Est-ce toi, malheureux, qui causes ce transport?