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SCÈNE XIV

VINCENT. Il est coiffé d'un tout petit chapeau; il porte un paquet enveloppé oVun mouchoir et sur lequel il y a une vieille paire de bottes.

VOUS me VOleZ lieilf SOUS ! ! (Il descend la scène d'un air

triste.) Enfin me voilà sur le pavé ; comme c'est régalant, avec l'estomac vide, une grande passion dans le cœur... et quatre francs!... (Avec indignation.^ Quatre francs ! quand je disais que ce bocal de moutarde

me porterait malheur ! (D'un air désolé, jetant son paquet par terre et regardant la boutique de Potard.) VieilX Satrape, je te

donne ma malédiction. Exaucez-moi, grand Dieu! et faites que, dans tout le douzième arrondissement, il n'y ait pendant deux ans, ni catarrhes, ni rhumes de cerveau, ni contusions, ni rien de rien ! Faites qu'il mange son fonds, le vieux scélérat! (se touman

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de nouveau vers la boutique, et avec la plus grande véhémence.) Olll, t II

le mangeras, tu le boiras ; tu seras réduit à faire de la soupe à la bourrache et aux quatre fleurs, à taire frire tes sangsues et a riboter avec du vulnéraire suisse ; voilà mon vœu pour ton établissement, vieux

SCélérat! le VOilà ! (Allongeant le bras à deux reprises et les poings fermés, en signe de malédiction, vers la boutique de Potard.) lngne, 111 — glie ! (11 redescend la scène et dit d'un air satisfait.) En Voilà lllie

de malédiction. (En ramassant son paquet.) Si seulement je savais où va demeurer ma chère Sophie ! (u examiue

avec douleur les semelles des bottes qui sont sur son paquet.) I OUt VOUS

arrive à la fois, tenez!... voilà mes bottes qui s'en vont.

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