ACTE I, SCÈNE V
mienne n*a servi de rien ; et je ne suis pas assez laide, ce me semble, pour avoir la réputation de n^avoir pu mettre un juge dans les mtérêts des personnes que je protège.
MONSIEUR MIGAUD.
En vérité. Madame, je ne vois pas la raison qui vous oblige à vouloir que je m'intéresse dans une cause où il n'y a que ae la honte à recevoir.
MADAME PATIN
En vérité. Monsieur, je ne vois pas la raison qui
vous oblige, lorsque je vous en prie, de vouloir
' refuser de donner un bon tour à une méchante
affaire. Eh fi ! Monsieur, il semble que vous ayez
encore la pudeur d'un jeune conseiller.
MONSIEUR MIGAUD.
Sérieusement, Madame...
Ah ! Monsieur, point de réplique, je vous prie.
Je me fais entendre, si je ne me trompe : c'est à
vous de prendre vos mesures là-dessus. Lisette, si
. la personne dont je vous ai parlé vient ici, (ju'on
«me fasse avertir chez Araminte, où je vais jouer
au reversis. Monsieur je vous donne le bonjour.